
Démarrez votre activité de formateur ou coach en portage salarial en toute sérénité. Métiers exigeants, le portage salarial est un tremplin pour l’activité des formateurs et coachs.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, il n'existe aucun diplôme universitaire obligatoire pour exercer en tant que formateur ou coach indépendant. Ce qui compte avant tout, c'est votre expertise métier et votre capacité à la transmettre.
Pour convaincre des clients et délivrer des formations de qualité, vous devrez justifier d'une expérience solide dans votre domaine, de compétences pédagogiques pour structurer et animer vos sessions, et d'une posture professionnelle adaptée à votre public (salariés, dirigeants, demandeurs d'emploi, etc.).
Des formations spécifiques existent pour acquérir des techniques pédagogiques, mais elles ne suffisent pas à elles seules. C'est la combinaison entre expertise terrain et savoir-faire pédagogique qui fait un bon formateur.
Pour les coachs : la logique est similaire. Si des certifications reconnues existent (ICF, RNCP, etc.), elles ne sont pas juridiquement obligatoires pour exercer. En revanche, elles constituent un vrai atout commercial pour rassurer vos clients et vous démarquer sur un marché de plus en plus concurrentiel.
Quels sont les obligations légales et administratives
Exercer comme formateur indépendant ne s'improvise pas. Au-delà des compétences, vous devez respecter un cadre légal précis pour exercer en toute légalité.
Toute personne qui réalise des prestations de formation professionnelle, à titre principal ou accessoire, doit effectuer une déclaration d'activité auprès de la DREETS (Direction Régionale de l'Économie, de l'Emploi, du Travail et des Solidarités), qui a remplacé la DIRECCTE depuis avril 2021.
Cette déclaration doit être transmise dans les 3 mois suivant la signature de votre première convention ou contrat de formation. Elle vous permet d'obtenir un numéro d'enregistrement officiel, indispensable pour exercer légalement et facturer vos prestations.
À noter : si vous exercez en portage salarial, cette démarche est prise en charge par votre société de portage, qui possède déjà son propre numéro d'enregistrement formateur. Vous n'avez donc aucune formalité à effectuer de votre côté.
Chaque année, tout organisme de formation doit transmettre à la DREETS un Bilan Pédagogique et Financier (BPF). Ce document retrace l'activité de l'année précédente : nombre de stagiaires formés, heures dispensées, thématiques abordées, chiffre d'affaires réalisé.
C'est une obligation annuelle incontournable, même si votre activité a été réduite sur l'année. En cas d'absence de formation réalisée, une déclaration à zéro reste obligatoire.
Depuis le 1er janvier 2022, la certification Qualiopi est devenue obligatoire pour tous les organismes de formation souhaitant accéder aux financements publics et mutualisés, c'est-à-dire aux fonds versés par les OPCO (Opérateurs de Compétences), le CPF, Pôle emploi ou les Régions.
Elle a remplacé le référencement Datadock, qui n'est plus valide. Concrètement, sans Qualiopi, vos clients ne pourront pas faire financer vos formations par leur OPCO, ce qui représente un frein commercial majeur.
C'est le statut traditionnel : vous êtes embauché directement par un organisme de formation, avec un contrat de travail classique (CDI ou CDD). Vous bénéficiez de l'ensemble des droits salariaux : protection sociale, congés payés, mutuelle d'entreprise, sans aucune contrainte administrative à gérer.
En théorie, c'est le statut le plus sécurisant. En pratique, il est devenu très rare dans le secteur de la formation. Les organismes de formation ont largement abandonné les embauches permanentes de formateurs, préférant faire appel à des indépendants pour répondre à des besoins ponctuels et spécifiques. Les coûts fixes liés à un salarié permanent sont jugés trop lourds au regard de la variabilité des demandes clients.
Ce statut est donc en voie de disparition pour les formateurs. Il reste présent dans quelques grandes structures publiques ou parapubliques, mais ne constitue plus une voie d'accès réaliste pour la grande majorité des formateurs qui souhaitent se lancer aujourd'hui.
Le formateur vacataire intervient de manière ponctuelle, dans le cadre d'un contrat temporaire rédigé par l'organisme qui fait appel à lui. C'est une formule souple, souvent utilisée par des professionnels en activité qui souhaitent transmettre leur expertise de façon occasionnelle, sans pour autant créer leur propre structure.
Ce statut peut convenir pour débuter ou tester son attrait pour la formation. Mais il présente des limites importantes dès que l'activité se développe. Au-delà d'un certain volume d'heures travaillées, le formateur vacataire est dans l'obligation de se déclarer et de s'acquitter des charges sociales correspondantes. La frontière entre vacataire et travailleur indépendant est rapidement franchie, avec les risques juridiques que cela implique en cas de contrôle.
Ce statut est donc davantage adapté à une activité très marginale qu'à un projet professionnel structuré.
C'est souvent le premier statut que les formateurs indépendants choisissent pour se lancer. La création de l'entreprise s'effectue entièrement en ligne, en quelques minutes et sans frais. Le régime fiscal est particulièrement avantageux, avec un système de cotisations sociales calculées uniquement sur le chiffre d'affaires réellement encaissé, ce qui signifie que si le formateur ne travaille pas, il ne paie rien.
La comptabilité est simplifiée à l'extrême : il suffit de tenir un livre de recettes et d'émettre des factures. Enfin, ce statut permet de tester son activité de formation sans prendre de risques financiers importants, ce qui en fait une porte d'entrée idéale vers l'indépendance.
Malgré ses attraits, ce statut comporte certaines limites qu'il convient de ne pas négliger. Le principal frein est le plafond de chiffre d'affaires annuel, fixé à 83 600 € pour les prestations de services : au-delà de ce seuil, le formateur est contraint de changer de statut.
Par ailleurs, la protection sociale de l'auto-entrepreneur reste plus limitée que celle d'un salarié, notamment en matière de retraite et d'indemnités journalières. L'accès à la certification Qualiopi peut également s'avérer plus complexe à obtenir sous ce régime.
Enfin, certains grands donneurs d'ordre ou organismes de formation hésitent à collaborer avec des auto-entrepreneurs, leur préférant des structures juridiques plus établies.
La société par actions simplifié unipersonnelle (SASU) est une SAS qui ne compte qu'un seul associé. Si vous souhaitez donner une dimension plus professionnelle à votre activité de formateur indépendant : la SASU est faite pour vous. Elle permet d'exercer seul, tout en bénéficiant d'un cadre juridique solide. La SASU permet la séparation entre le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel. Ainsi, n cas de difficultés financières, les biens personnels du formateur sont protégés, ce qui limite considérablement les risques pris à titre individuel.
Ce statut offre également de véritables perspectives de développement : le formateur peut faire entrer des associés à tout moment et ainsi transformer sa SASU en SAS, sans avoir à changer de structure juridique. Il n'est soumis à aucun plafond de chiffre d'affaires, ce qui lui permet de développer son activité sans contrainte de croissance.
Par ailleurs, le président de SASU est assimilé salarié, ce qui lui ouvre droit à une protection sociale proche de celle d'un salarié classique, notamment en matière d'assurance maladie et de retraite. Enfin, la SASU bénéficie d'une image plus crédible et rassurante auprès des grands comptes et des organismes financeurs.
La SASU présente néanmoins certains inconvénients non négligeables. Sa création est plus complexe et plus coûteuse que celle d'une auto-entreprise : elle nécessite la rédaction de statuts, une immatriculation au registre du commerce et, dans la plupart des cas, le recours à un expert-comptable.
Les charges sociales sont également plus élevées. Si le formateur choisit de se verser un salaire, les cotisations patronales et salariales représentent une part importante de sa rémunération. Pour limiter ces charges, certains présidents de SASU optent pour une rémunération par dividendes.
Enfin, les obligations administratives et comptables sont plus lourdes qu'en auto-entreprise : tenue d'une comptabilité complète, dépôt des comptes annuels, assemblées générales... Ces contraintes impliquent souvent de faire appel à des professionnels, ce qui génère des coûts supplémentaires.
L'Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) est une variante de la SARL constituée d'un associé unique. Elle représente une option intermédiaire intéressante pour le formateur indépendant qui souhaite évoluer au-delà du statut d'auto-entrepreneur, tout en bénéficiant d'un cadre juridique structuré sans pour autant supporter les contraintes les plus lourdes de la SASU.
Comme la SASU, l'EURL offre une séparation claire entre le patrimoine personnel et le patrimoine professionnel. La responsabilité du formateur est limitée au montant de ses apports, ce qui protège ses biens personnels en cas de difficultés financières.
Ce statut ne impose aucun plafond de chiffre d'affaires, ce qui permet au formateur de développer son activité librement et sans contrainte de croissance. Il peut également faire entrer des associés à tout moment en transformant son EURL en SARL, offrant ainsi de réelles perspectives de développement et de collaboration.
L'EURL bénéficie d'une image professionnelle solide auprès des clients, des partenaires et des organismes financeurs, ce qui facilite l'accès aux appels d'offres et aux marchés de la formation. Par ailleurs, la fiscalité est flexible : le gérant peut opter pour l'impôt sur le revenu ou l'impôt sur les sociétés, selon la stratégie financière la plus adaptée à sa situation.
L'EURL présente toutefois certaines contraintes qu'il est important d'anticiper. Sa création est plus complexe et plus coûteuse qu'une auto-entreprise : elle requiert la rédaction de statuts, une immatriculation au registre du commerce et des sociétés, ainsi que le recours fréquent à un expert-comptable ou à un juriste.
Le gérant majoritaire d'une EURL est rattaché au régime des travailleurs non salariés (TNS), ce qui implique une protection sociale moins avantageuse que celle d'un salarié, notamment en matière de retraite, d'indemnités journalières et de prévoyance. Les cotisations sociales sont dues même en l'absence de rémunération, ce qui peut peser lourd en début d'activité.
Enfin, les obligations comptables et administratives sont importante: tenue d'une comptabilité complète, dépôt des comptes annuels au greffe du tribunal de commerce, rédaction de procès-verbaux d'assemblée générale... Ces contraintes impliquent généralement de faire appel à des prestataires spécialisés, engendrant des coûts fixes supplémentaires.
Tableau comparatif des statuts freelances pour le formateur indépendant
| Critères | Auto-entreprise | SASU | EURL |
|---|---|---|---|
| Facilité de création | Très simple, en ligne, gratuite | Complexe, coûteuse | Complexe, coûteuse |
| Plafond de CA | 83 600 € /an | Aucun | Aucun |
| Protection du patrimoine personnel | Non | Oui | Oui |
| Protection sociale | Limitée | Assimilé salarié | TNS (limitée) |
| Charges sociales | Faibles | Élevées | Moyennes |
| Possibilité de s'associer | Non | Oui (→ SAS) | Oui (→ SARL) |
| Perspectives de développement | Limitées | Importantes | Importantes |
| Flexibilité fiscale | Limitée | Dividendes possibles | IR ou IS au choix |
| Obligations comptables | Très légères | Lourdes | Lourdes |
| Image professionnelle | Moyenne | Solide | Solide |
| Idéal pour... | Démarrer, tester | Développer, croître | Développer, croître |
Pour exercer légalement, le formateur freelance doit impérativement obtenir un numéro d'enregistrement formateur auprès de la DREETS, dans les 3 mois suivant sa première prestation. Sans ce numéro, son activité n'est pas reconnue officiellement comme organisme de formation.
Si les différents statuts en freelance offre une plus grande autonomie qu'un travail salarié, les inconvénients sont réels et nombreux :
Le statut freelance est une option viable pour les formateurs aguerris, disposant déjà d'un portefeuille clients solide et d'une trésorerie suffisante pour absorber les aléas. Pour les nouveaux entrants, il représente un pari risqué.
Démarrer une activité de formateur ou de coach indépendant, c'est faire face à deux défis simultanés : trouver ses premiers clients d'un côté, et gérer les contraintes administratives, juridiques et fiscales de l'autre. Une charge mentale considérable, surtout lorsqu'on débute.
C'est précisément pour répondre à ce double enjeu que le portage salarial s'est imposé comme la solution de référence pour les formateurs et coachs indépendants. Il offre le meilleur des deux mondes : la liberté de l'entrepreneur et la sécurité du salarié.
Les formateurs et coachs exercent des métiers exigeants, qui demandent une concentration totale sur la qualité des prestations délivrées. Chaque heure passée à gérer de la comptabilité, des déclarations fiscales ou des relances de factures est une heure de moins consacrée à vos clients.
Le portage salarial vous libère intégralement de ces contraintes. La société de portage prend en charge l'ensemble de l'administratif à votre place : émission des factures, encaissement des paiements, gestion des cotisations sociales et transformation de votre chiffre d'affaires en salaire. Vous vous concentrez sur ce que vous faites de mieux : former et accompagner.
- Une protection sociale complète : en tant que salarié porté, vous bénéficiez de l'intégralité des droits liés au statut de salarié : assurance maladie, cotisations retraite, prévoyance et ouverture de droits à l'assurance chômage. Une sécurité que le statut de freelance ou de micro-entrepreneur ne permet pas d'atteindre au même niveau.
- Zéro démarche administrative : pas besoin de créer une entreprise, de rédiger des statuts juridiques, ni d'obtenir un numéro SIRET en votre nom. En moins de 24 heures, vous pouvez être opérationnel et facturer votre première mission. La société de portage s'occupe de tout.
- L'accès immédiat au numéro d'agrément formateur : pour exercer légalement en tant que formateur, vous devez être rattaché à un organisme de formation enregistré. En portage salarial, vous utilisez directement le numéro d'enregistrement de la société de portage. Aucune démarche à effectuer auprès de la DREETS, aucun délai d'attente.
- Un réseau professionnel à votre disposition : être indépendant ne signifie pas être isolé. En rejoignant une société de portage comme OpenWork, vous intégrez un réseau de professionnels partenaires — formateurs, coachs, consultants — auprès desquels vous pouvez échanger, trouver des opportunités de missions et développer votre activité.
- Une transparence totale sur les frais : OpenWork applique une commission de gestion fixe de 5% (+ 0,021% de CVAE), sans frais cachés. Vous savez exactement ce qui est déduit de votre chiffre d'affaires avant même de signer votre première mission.
Démarrez votre activité de formateur/coach en portage salarial, en un rien de temps ! Simple et rapide, quelques étapes suffisent.
Tout d’abord, prospectez vos clients et missions. Établissez vos tarifs avec l’entreprise cliente. Puis, définissez les modalités d’exécution de votre prestation. Après quoi, vous pouvez contacter une société de portage. Cette dernière vous fournira les contrats et conventions à signer (convention de portage salarial, contrat de prestation en portage salarial et contrat de travail à durée indéterminée (CDI) ou déterminée (CDD) en portage salarial.
Démarrez dès maintenant votre activité sereinement : sans tracas administratifs, mais avec la souplesse du statut entrepreneur et la protection sociale du statut de salarié.
Avec OpenWork, vous n’êtes qu’à 5 petites étapes du statut de formateur porté.
Chez OpenWork, nos conseillers vous accompagnent à chaque étape pour définir clairement votre projet professionnel.
Un conseiller vous est dédié pour un suivi personnalisé de votre projet professionnel. Joignable de 8h à 20h, votre conseiller répond efficacement à toutes vos demandes sous 24h.
Écoute, réactivité et transparence : nos conseillers établissent une vraie relation de confiance avec vous.
Le salaire d’un formateur/coach salarié porté se calcule sur la base du tarif qu’il a négocié. La société de portage salarial vient ensuite déduire sa commission de gestion, ainsi que les taxes fiscales et parafiscales (dont la CVAE, la visite médicale etc…). Puis, les 22% de cotisations sociales salariales et 43% de cotisations sociales patronales sont déduites du montant restant.
Protégé socialement, et libéré des contraintes administratives, vous pouvez vous consacrer entièrement à votre activité de formation.
OpenWork propose une commission de gestion fixe à 5% (avec 0,26% de CVAE et 0,16% de C3S).
| Salarié | Vacataire | Freelance | Portage salarial | |
|---|---|---|---|---|
| Protection sociale | Complète | Partielle | Limitée | Complète |
| Liberté de missions | Aucune | Limitée | Totale | Totale |
| Gestion administrative | Aucune | Limitée | Lourde | Aucune |
| Facilité de démarrage | Difficile | Limité | Moyen | Rapide |
Faut-il un diplôme pour devenir formateur indépendant en portage salarial ?
Non, aucun diplôme universitaire n'est requis. Ce qui compte avant tout, c'est votre expertise métier, votre expérience terrain et votre capacité à la transmettre. En revanche, des compétences pédagogiques sont indispensables pour concevoir et animer des formations de qualité. Des formations spécifiques existent pour vous y aider, mais elles ne se substituent pas à l'expérience.
Dois-je créer une entreprise pour exercer en portage salarial ?
Non, c'est précisément l'un des grands avantages du portage salarial. Vous n'avez pas besoin de créer une structure juridique, d'obtenir un numéro SIRET personnel, ni de rédiger des statuts. La société de portage vous emploie en tant que salarié et vous êtes opérationnel en moins de 24 heures.
Dois-je effectuer moi-même la déclaration d'activité auprès de la DREETS ?
Non. En portage salarial, cette démarche est entièrement prise en charge par la société de portage, qui dispose déjà de son propre numéro d'enregistrement en tant qu'organisme de formation. Vous n'avez aucune formalité administrative à effectuer de votre côté.
Mes formations sont-elles soumises à la TVA ?
Non. Les prestations de formation professionnelle sont exonérées de TVA, à condition d'être réalisées par un organisme de formation officiellement enregistré. En portage salarial, c'est la société de portage qui détient ce statut. Vous facturez donc vos clients hors TVA, ce qui représente un avantage financier non négligeable, notamment pour les clients non assujettis à la TVA.
Quel est le salaire d'un formateur indépendant en portage salarial ?
Le salaire d'un formateur indépendant en portage salarial varie selon l'expérience, la spécialisation. Ainsi, le tarif négocié est de :
300 €/jour : pour les formateurs débutants
700 €/ jour : pour les formateurs expérimentés
jusqu'à 1 000 €/jour : pour les formateurs séniors
Plus de proximité avec l’équipe OpenWork, en limitant les changements d’interlocuteur·ices.
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